Ma lettre d’intérieur à Augustin Trapenard

humeur

Bordeaux, le 3 mai 2020.

Cher Augustin,

Chaque jour confiné, je vous écoute. Je ne vous connais pas. Je suis un homme sauvé par les mots et le sourire. Je suis connu de mon amoureuse. De mes enfants. De ma famille. De mes amis aussi. Des mes collègues malgré le télétravail. Pas de quoi en faire take-over sur les réseaux sociaux. Votre voix m’est devenue familière. Ma promenade quotidienne. La magie de la radio. La voix. C’est tout. Sans artifice.

Ceci n’est pas un blog !

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Welcome on Blog ! Bienvenue à bord ! Le voici. Tout neuf. Tout neuf comme un exercice de style. Du style ? Non, je ne me lance pas dans un blog mode ! Nan, nan !!! Ceci n’est pas un blog ! En cette période si particulière, j’ai simplement envie de m’amuser avec les mots. De jouer avec l’air du temps. Une façon de « Tailler la zone ». Il s’agit bien de cela. « J’ai senti fraise cassis que j’pourrais tailler la zone avec elle ». Alors, elle est à côté de moi. Proche de moi. Ici, pas très loin. Vraiment tout près. Presque tout contre.